Il y a deux tendances dans le monde des téléphones mobiles "intelligents" (et je ne saurais jamais pourquoi ils sont appelés ainsi, "smartphones". C'est ridicule) : ceux qui sont pour un clavier physique dans l'appareil et ceux qui privilégient un clavier "virtuel". Faut-il choisir son camp ? C'est un peu comme un débat philosophique, on ne peut pas être platonicien et aristotélicien en même temps. Ou dans la restauration rapide : on est soit McDonald's, soit KFC. Soit hockey sur glace, soit baseball. Soit plage, soit montagne. Enfin, vous comprenez.
De nos jours, ce n'est pas si important, car nous sommes appelés à changer de téléphone chaque six mois. Parfois, nos modèles sont dépassés, parfois, c'est l'entreprise de téléphonie qui nous "offre" la possibilité de changer de téléphone sans beaucoup payer. Personnellement, j'ai pu passer au monde de la "Smartphonie" (n'importe quoi) grâce à une promotion de mon fournisseur, qui m'a proposé un BlackBerry à 30 dollars américains. Pourquoi pas alors, me suis-je dit.
C'est aussi la raison pour laquelle je ne suis pas entré dans le monde des iPhone, car je trouve ces appareils extrêmement chers (et caduques assez rapidement).
Néanmoins, ceci n'est pas un plaidoyer pour le BlackBerry ; tout ce que je veux dire, c'est que les entreprises qui fournissent l'accès à la téléphonie (et qui sont celles qui font le plus d'argent dans ce commerce) ont un rôle très important dans notre choix d'appareil. Apple, RIM, Samsung et les autres peuvent s'entretuer pour être proclamés les meilleurs dans la production de téléphones, en fin de compte, les arbitres de nos choix sont la publicité et les offres dans les magasins. Bien que l'on veuille acheter un iPhone et que l'on ait fait les économies nécessaires, si le magasin nous proposait un Android qui fait pratiquement la même chose pour 20 ou 30 dollars, il n'y a pas un grand débat à tenir sur le sujet. Sauf si l'on est, soit vraiment fou de l'iPhone ou si l'on peut se le payer facilement.
C'est pourquoi la discussion autour des claviers des téléphones m'a toujours semblé un faux débat. On achète ce que l'on peut se payer et puis c'est tout. Après, on fait des critiques, on se plaint, on rêve d'acheter un BlackBerry Torch que nous avons entendu était beaucoup mieux, mais lorsque nous économisons l'argent pour le faire, son prix prohibitif et les offres des autres entreprises de téléphonie nous poussent à tenter un autre modèle "alternatif".
Du moins, c'est mon impression. Je peux donc dire que j'ai eu la chance de tomber sur une offre BlackBerry lors de mon passage au magasin de téléphonie, car j'adore le clavier QWERTY (comme est appelé le clavier physique) et j'ai tendance à beaucoup écrire. Mon expérience avec l'iPhone est très limitée, mais ceci est dû aussi au fait que je n'arrive pas –mais pas du tout- à écrire une phrase sans me tromper de touche. C'est certainement lié à la pratique, car mes amis me disent qu'après un petit moment, ça va. Le problème c'est que maintenant je suis un type "qwerty" et je m'y suis habitué ; je me vois mal passer du côté obscur de la force (les claviers virtuels).
Oui, je sais, ce ne sont pas des arguments très convaincants. Néanmoins, je ne peux que parler de mon expérience. Je sais que les fanatiques de l'iPhone doivent être très en colère en lisant ceci et qu'ils défendront jusqu'à la mort les aspects "pratiques", "esthétiques" et "d'avant-garde" de leur appareil. Ben, écoutez : si vous voulez que j'écrive un article parlant merveilleusement de l'iPhone d'un point de vue personnel, vous n'avez qu'à m'en offrir un. Pour l'instant, je le trouve trop cher, mais je suis un radin, moi, donc n'écoutez pas mon avis.
Téléphones mobiles: clavier ou pas? A-t-on le choix?
Par Vicente Ulive-Schnell le 23 juin 2011 16:45:21 - First article
Vicente Ulive-Schnell
Écrivain des romans de fiction en espagnol. Scénariste. Réalisateur de courts-métrages. Journaliste gonzo. Bloggeur. Poète maudit.
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